Le chat Bouchon vivait en Bretagne dans une famille qu’il avait lui même choisie. Mais ce beau chat roux est un petit vagabond et après une absence de plusieurs jours, sa famille a commencé à s’inquiéter.

Le chat Bouchon et sa famille/Photo Ouest France

Le chat Bouchon et sa famille/Photo Ouest France

« C’est lui qui nous a choisis », explique Elena Léauté au journal Ouest-France. En effet, Bouchon était encore un petit chaton lorsqu’il est entré dans la maison de la famille Leauté.

Après des recherches infructueuses pour trouver son maître, Bouchon est finalement devenu le chat de la famille!

Mais Bouchon garde en lui son âme de petit vagabond et il adore partir en vadrouille et traverser les routes… Ce qui lui vaut quelques visites chez le vétérinaire.

À chaque fois, il s’en sort bien, avec toute l’affection d’Elena et de ses deux filles, Anouk et Lola. Bouchon s’absente souvent quelques jours mais reviens toujours à la maison.

Alors, lorsqu’il disparaît pendant une semaine entière, c’est la panique! Elena, Anouk et Lola cherchent Bouchon partout, lance des appels sur les réseaux sociaux, impriment des affichettes et parcours tous les environs à la recherche du félin fugueur.

Mais sept semaines s’écoulent, et aucune nouvelle de Bouchon…

C’est alors qu’un matin, dans la boite aux lettres, Elena sort un courrier de l’ICAD, l’organisme d’identification des animaux domestiques.

En ouvrant, elle n’en croit pas ses yeux :  « Votre chat a été retrouvé à Aubervilliers. » à 500 km de là!

Le chat a vécu une histoire incroyable :

Bouchon a été retrouvé une première fois à Quemper-Guézennec, à 17 km du domicile de Bouchon.

Une dame, en vacances pour la Toussaint, s’inquiète de voir un chat divaguer.

Sa voisine lui signale cette présence depuis quelques jours et, au moment de repartir à Aubervilliers, où elle habite, la vacancière embarque Bouchon, qui se retrouve bien loin de son foyer.

Après avoir identifié le chat grâce à son tatouage, l’ICAD a pu retrouver la trace de la famille de Bouchon.

Elena contacte immédiatement la dame d’Aubervilliers :  » Je ne savais plus quoi faire : je pleurais en riant et je riais en pleurant. » raconte-t-elle à Ouest France. « J’avais gardé un petit espoir ; j’avais gardé ses croquettes. J’espère maintenant qu’il va rester tranquille. »

Bouchon est reparti dans sa famille bretonne et va retrouver toutes ses petits habitudes. Espérons qu’il va arrêter de partir en vadrouille!