C’est officiel, la ville de San Francisco vient de mettre fin à la vente d’animaux de compagnie en animaleries. Ce sont uniquement les chiens et chats issus de refuges ou d’organismes de protection qui pourront être vendus.

Un chiot dans une animalerie

Un chiot dans une animalerie

Les élus de San Francisco ont voté cette semaine l’interdiction de vendre des chats et chiens de moins de huit semaines mais surtout s’ils ne sont pas issus de refuges ou d’organisme de protection.

C’est une grande victoire pour les défenseurs de la cause animale.

« La ville a reconnu que les animaux ne sont pas des marchandises, s’est félicitée Mimi Bekhechi de l’association Peta auprès du journal Independent.

« La cupidité des magasins d’animaux alimente l’industrie cruelle de l’élevage commercial qui maintient des chiennes et des chattes prisonnières à l’intérieur de cages sales et dont la seule vocation est de jeter des portées de chiots et de chatons qui leur sont retirés et transportés à des centaines de kilomètres », a poursuivi la militante.

Des chatons adoptés à la SPA

Des chatons adoptés à la SPA

 

 

 

 

 

 

 

L’objectif de cet amendement est de dissuader les entreprises de vente d’animaux de s’installer à San Francisco, de combattre les « usines à chiots et à chatons » qui alimentent les animaleries en produisant des animaux en masse, et d’inciter à l’adoption dans les refuges.

La ville a également annoncé que durant tout le mois, les chiens de type pit-bulls seraient gratuits à l’adoption.

La ville a également fait savoir son désir d’étendre cette mesure à l’ensemble de la Californie, puis à l’échelle nationale et même internationale.

Une formidable avancée pour le bien-être et la reconnaissance des animaux.

Les Etats-Unis sont bien plus avancés que la France dans ce domaine, puisque depuis janvier 2016, la maltraitance animal y est considérée comme un crime.